lectures critiques

<>C R I tiques de livres revues et multimédias par Françoise Favretto

quelques articles  à paraître dans l’Intranquille n°12 (mars 2017)

:::::::: p o é s i e ::::::::::

ROCIO DURAN-BARBA : Une voix me dit, éd. La feuille de thé, 94 p. 20 € http://www.lafeuilledethe.com

Bien que vivant à Paris, l’auteure porte son imaginaire vers son pays natal, l’Equateur. Après de nombreux livres traduits, elle écrit à présent en français, même si c’est écrire autrement dit-elle. Est-ce un livre sur la paix ?

Le volcan Cotopaxi vient de se réveiller : » sa bouche éructa d’une nuée de papillons géants. Et de pétales de neige », et les chamanes chassent la haine. En un tour d’écriture, R. Duran-Barba ficelle des poèmes construits sur le même canevas visuel, se terminant par trois adjectifs en escalier comprenant toujours le mot « étrange ». Parfois, des mots sont répétés et collés l’un à l’autre dans une police de caractère différente et produisent un réel effet qui n’a rien avoir avec une « coquetterie » d’écrivain ».

Par ailleurs, un rituel de purification a lieu. R. Duran-Bara se fait oracle, réellement inspirée à la fois par ce qu’elle narre et comment elle nous le cède, à nous lecteurs. Est-ce un livre de transe ? de passage ?
Réussissant à joindre les grandes traditions de la poésie avec une recherche textuelle, il a quelque chose d’envoûtant donnant à la lecture qu’en fit son éditrice Ghislaine Brault une « mission », celle de le publier.

 :::::::::: p r o s e ::::::::::

ISABELLE POUCHIN : Les larmes amères d’Hélène, éd la feuille de thé, 20 € 120 p. novembre  2016.

Il n’est pas facile de choisir comme personnage une vieille dame coriace, toujours couchée, qui fut mère de 4 enfants et ne se contente pas d’une même gouvernante mais en a usé plusieurs à l’âge de 95 ans. On la sait athée cependant elle invoque la Vierge…bien sûr elle revient sur son enfance… Ses préoccupations de corps mal en point sont d’un réalisme assez dégoûtant ; cela fait aussi le « charme » du texte qui ne se contente pas de surface.

Et puis « les Allemands », cette période est racontée à mi-mots, il s’est passé quelque chose, mais quoi ?

Une écriture qui court et caracole, passant par-dessus la logique grammaticale, un élan de poète…à son 6ième livre, à ne pas ranger sagement dans la rubrique « poésie »…

L’auteur a publié son premier livre à l’Atelier de l’agneau : « Monet, la femme et l’enfant dans le champ de coquelicots », 2009.

:::::::: article, extrait de la revue l’INTRANQUILLE N°10 :::::::::::::::::::

13/03/2016

Poésie

Jérôme Bertin : Retour de Bâtard, éd. Al Dante 2016, 44 p. 8,50 €

L’auteur a publié 6 livres aux éditions Al Dante. Ici, des chroniques thématiques égrènent les grandes lignes d’une vie à Marseille, avec des titres qui en disent long : Boboland, Girly Girl, Dingo, Bad Boy Baby, etc. Et elles se lisent à toute allure. Les mots ne seront jamais assez forts pour donner un reflet critique sur ces textes bruts, tout à fait dans l’élan du moment, pointant souvent vers des formes poétiques instantanées et comme fulgurantes, puis se donnant au ras du quotidien le plus bas, ce que Jérôme Bertin aime, sexe et déprime, par accès. Il lit Ginsberg, il écrit, il glande, donnant de sa ville une idée aussi violente qu’un tag violet sur un mur rouge, ou l’inverse. Les personnes qu’il a choisies de portraiturer lui ressemblent : amour qui se casse, mère touchante, patronne de bar plus qu’obsessionnelle et fantasque.

Le milieu, c’est celui où il trempe, de son cul ou de sa plume, méprisant, dégueulant même sur tout ce qui représente la société, même les poètes, sauf l’ami Sylvain Courtoux.

Jérôme Bertin organise ses petits clichés avec raffinement, travaille la « chute », parfois retournante. Le lecteur pourra être partagé entre écoeurement et rires… pour ma part, j’ai beaucoup ri car l’auto-dérision y gribouille partout le non-sens d’une vie de poète. Son regard sur lui-même est d’un réalisme halluciné. Témoin du cœur battant au rythme des journées sans autre travail que d’écrire dans l’Enfer de soi-même… et de se marrer…

Volontairement, je ne donne pas de citations coupantes ou compromettantes, la surprise est dedans… Un explosif qui évite l’endormissement et qui renouvelle la poésie parce que tout simplement, il y a une tronche de poète, un corps qui se revoit, se dégrade et tente de tenir le coup, symbolique effrayante de la condition d’albatros et qui risque le pire en traversant notre décennie plombée.

Bartola Cataffi : Mars et ses ides, traduit de l’italien par Ph.Di Meo, éd. Héros Limite (Suisse) 136 p. 16 €, 2015

Le premier livre traduit de B. Cattafi (1922-1979) : L’alouette d’octobre (atelier de la feugraie) écrit dans de la même période, vers la fin de sa vie, m’avait été une grande révélation (réf : n° 8 de l’Intranquille).
Les lecteurs pourront retrouver ici ce que le traducteur nomme dans sa postface un « dynamisme cosmique », surtout dans les deux premières parties. Le poète circule parmi les éléments et un choc frontal frôle l’oxymore : « poissons de terre » « corps contondant » Le paysage et le corps se retrouvent mixés sans jamais se mélanger. Cataffi a l’art de restructurer comme un chirurgien esthétique du paysage et du corps. Il provoque des greffes étranges. « Surtout d’autres yeux et oreilles / à implanter / tournants dans la belle / dans la mauvaise saison. »
Au cours des deux autres parties, les phrases se présentent moins cassées, plus fluides, grâce à la répétition des saisons comme l’appel de Mars mais aussi le désespoir de la viellesse. Cattafi a beaucoup voyagé, laissant des poèmes souvent empreints de lieux marins et d’une certaine conscience voyageuse : « être en fuite ».

Bien qu’une certaine nostalgie exsude de quelques vers, Cattafi ne fait pas dans l’émotionnel : « la sensation du sec et du coupant » pourrait s’appliquer à son univers tout plein d’un lexique qu’on trouve peu en poésie : pliable, molécule, oligocène, etc.

Ismaël Savadogo : Le sable de la terre, éd. Le Lavoir St-Martin, 40 p. 10 €. nov. 2015

Poèmes crépusculaires comme la couverture du livre (« croix dans la solitude » de T.Cole). On ne s’attend pas à ce qu’un auteur ivoirien de 34 ans publie un premier livre qui porte ainsi la marque d’une recherche parmi les morts. Lente descente vers l’obscur qui nous entretient en même temps du travail du poème. (« J’écris seulement des phrases sorties d’une nuit noire et difficile » ) Et une remontée vers les anges, les étoiles. « La consolation de l’infini » aurait pu en être le titre.

Rêves, mesure du temps, absence de mémoire : ces thématiques courent à travers les textes écrits avec application voire raffinement, disant l’incertitude. Ou bien concluant : « Tout n’est que le même ».

Maîtrise du verbe, flottement du thème : « Et se maintenir ainsi sur une possibilité de suspension ».

roman

Lucie Taïeb : SAFE, éd. de l’Ogre, 170 p. 18 €. Janvier 2016
« Certaines choses avaient été prévues ». Voilà la narratrice et ses personnages livrés à un monde prédestiné dont ils n’ont pas la clé et pas la peine pour le lecteur de la chercher. Tout le monde erre dans un univers onirique où passent et repassent des êtres bien « typés » : la mère d’abord qui a empêché sa fille de voir vraiment ce que sont les hommes si bien qu’elle entre comme une poule mouillée dans l’âge adulte, pourtant encore SAFE : « Arrivée à la majorité, en excellent état, n’ayant presque jamais servi, j’étais sauve ». Mère qu’à la fin elle voudrait morte. Puis celui à qui est adressé le « Tu » qui court tout au long du texte, son compagnon sans doute, dormant à côté d’elle. Ensuite apparaît Aloïs, sorte d’enfant ou du moins adulte naïf. Et des amies, des individus flous et peu indentifiables.

Le monde décrit est encombré, menaçant. L’atmosphère, pesante. Les humains plutôt endormis, tout ceci enrobé dans le thème récurrent des apparitions/disparitions, fuites et retours. Et traversé par des maux divers : crash d’avion, maladies – surtout la siphyllis – épidémies, tendance aux suicides, folie qui conduit à enfermement.

La traduction tenant une bonne part du jeu, surtout au début (un rébus ?), il s’agit de traduire « safe », qu’on retrouve codé en « SaFe » (qui signifierait sage-femme dans la logique du livre).

À peine de science-fiction, plutôt kafkaïen, ce livre est appelé « roman » par l’éditeur. En tout cas pour nous, une prose poétique entraînante et noire, qui met mal à l’aise et chevauche un demi-cheval : celui de rêve ou celui de l’écriture.

REVUE

 NU(e) N° 58 septembre 2015. 210 p. 20 € au 29 avenue Primerose 06000 NICE

Cette livraison coordonnée par Philippe Di Meo se consacre entièrement à ANDREA ZANZOTTO, poète italien dont 9 livres ont été traduits en français. (Nous avions publié des haïkus dans le n° 7 de l’Intranquille dossier « poètes italiens »)

La plupart des poèmes de ZANZOTTO révèlent, comme le montrent les premières pages, un travail visuel raffiné, petits dessins, glissement des lignes, trous et formes. Il explique dans l’un des trois entretiens publiés, qu’il admire plus que tout la poésie gréco-alexandrine qui se présente en formes d’amphores ou de vases…

Douze études nous montrent les contours de cette poésie, dite cosmique comme celle de Cattafi, d’ailleurs… Ph.DI Meo traduit les deux… Le tout précédé de 3 entretiens avec l’auteur qui fut aussi critique.

Tentatives de définition de l’indéfinie poésie, réponses aux remarques sur les difficultés de lire la poésie contemporaine.

Sommaire des critiques précédentes :

Poésie — Olivier Massé : Tanka du café

ESSAI — Aurélie Le Née : La poésie de F.Mayröcker

Poésie— livres de Jean-René Lassalle, Frédéric Musso

POÉSIE —26/08/2014—

Olivier Massé : Tanka du café, éd du tanka francophone. 46 p. – 15$ http://www.revue-tanka-francophone.com Ces éditions se trouvent au Québec et ne publient que la forme poétique du tanka. Ce livre est le 21ième de la maison d’édition. Le poète bordelais Olivier Massé a publié  deux livres.

Perdu dans ses pensées, et même souffrant de quelque douleur inconnue, il est d’abord solitaire entre tous… et regarde le monde autour : quelqu’un lit, quelqu’un nettoie, d’autres téléphonent :

« en face de moi

il insiste au téléphone

a-t-il sur moi l’avantage

il sait qui doit arriver »

On pourrait appeler le texte « café-nostalgie » car le poète est obsédé par un visage dont le lecteur ne saura rien…

Il prend un café dans un lieu familier ou auprès d’un distributeur mais ce non-héros n’aime pas vraiment cette boisson, il n’en fait pas l’éloge, d’ailleurs, le mot « brûle » revient plusieurs fois…c’est plutôt une occasion d’écrire, (le « je » lyrique s’impose) se situer par rapport aux autres, le patron, les serveurs – et surtout une femme qui fait l’objet d’une série entière de poèmes ­­—, les clients, les passants :

« Derrière la vitre

devant la table où je reste

les piétons défilent

mes deux yeux les accompagnent

sans pouvoir suivre personne »

ou du monde du travail quand il est au distributeur :

« trouverons-nous mieux ensemble

enfin la satisfaction »

Observant sa tasse, il y lit son passé mais surtout quand il n’est plus au café, l’effet « madeleine » marche bien :

« Sur mes lèvres sèches

seul au vent depuis des heures

je passe la langue

avec le goût du café

revient l’image oubliée »

Fin observateur, on ne peut lui reprocher de faire une poésie de comptoir…

Il offre au lecteur des métaphores puissantes comme celle des gobelets dans une poubelle comparés à un tas d’ossements. Ou ce mystère :

« dans mon livre mal fermé

vit un messager ailé »

Facile à lire, et on n’en décroche pas. Même si l’image du poète est convenue : solitaire et souffrant, ça se noie dans le café…

ESSAI

Aurélie LE NEE : La poésie de Friederike Mayröcker – une « œuvre ouverte », éd.Peter Lang, 453 p., 99 € www.peterlang.com

Sous-titrée « essai d’introduction », voici la première somme en français portant sur F.MAYROCKER à laquelle Aurélie Le Née a consacré sa thèse. Le corpus n’intègre pas les œuvres publiées après 2003.

Le sujet étudié par A.Le Née portait sur les couples opposés et le dialogue : même si le travail de F.M. a frôlé les expériences limites de la langue, on y apprend quand même que pour l’auteure viennoise, il n’y a pas d’écriture sans inspiration et que sa façon de travailler est une « roue en feu », non loin du St-Esprit. L’avancée pas à pas, semée de poèmes, de ce dédale de contrastes et véritablement passionnant, et je continue…

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: 

LOROGLOSSE TORSADÉE

Jean-René LASSALLE : Poèmes carrés, poésie, 130 p. 14 €, éditions Grèges, Montpellier, 2012.

L’auteur les salue à la fin, ces poètes qui ont écrit avant lui des textes justifiés en carrés.

Les siens sont, de plus, inclus dans un dessin de carré, clôture. La contrainte réside – et ça en est la conséquence, en 18 vers pour chacun dans cette « maison de cubes aérés » (sic) qu’est ce livre dont l’écriture expérimentale, comme on peut s’y attendre, demande au lecteur une attention forte. Il s’en dégage assez vite des jeux avec les mots et des contournements de toutes formes convenues.

La technique inconsciente du glissement vers d’autres langues : l’allemand qu’il enseigne et traduit, l’anglais, l’italien, l’espagnol et autres (inventées ?) n’est encore rien en regard des créations de syntagmes. Le mot en effet est au cœur du travail de LASSALLE car la ponctuation, souvent absente ou faite de points, assomme d’emblée la syntaxe sans autre forme de procès. Bled et Grévisse deviendraient fous, les profs de français prendraient des sueurs froides…

Le néologisme chez Lassalle mériterait une étude spécifique et approfondie. Poétique par le choc des images qu’il provoque chez le lecteur, j’en donne quelques-uns : mémore,

cœurviande, hyperperlée ; dulcaquicole, branchiophalle, interlockés, sorleil, nèverose, exosquelette, rejaillipresse…

Il excelle avec la création de mots composés : boue-tabac, blattling-skelett, femmes-abeilles, seau-tare, mythe-Himalaya, corps-non-clone, auto-le-soi, suce-corne. Parfois, ça frôle la comptine : « luge-neige, givre-neige ; ça rallonge : dire-mille-ne-change-mais-si-mille-dire ; et, bégayant : « bi-bilan, la-l’attente » Quant aux voyelles finales redoublées : souvent des « i » qui crient…
Mise à mal de la grammaire aussi : perturbations des personnes et usage de la faute qui fait perdre 4 points aux dictées…cherchez l’erreur :« tu t’appelle elle et je m’appelle toi » et des genres : « son grisaille, son lave, mercie de ». Non, ici le critique ne peut faire de coquilles…

L’expression, ou la phase, pour autant qu’elle subsiste, peut produire des effets très poétiques : « poignardé d’amanites », « en costume d’ours, aille vers le bois d’abeille » (pour ce dernier mot, le singulier arrive comme une cerise sur le gâteau carré…), « la guerre mondiale de 30 ans » , « hé la fourmi merci de donner ton image d’air chaud à enlacer » (que j’aime particulièrement).

Et la surprise du slogan au milieu de séries de mots et d’associations inventives et niant toute tentative de compréhension directe : « aime ton dealer, ton corps t’aimera »

« un avion inquiète plus qu’un moustique »

« et est humain qui aide à sublimer violence ».

Très satisfaisante pour le lecteur, l’image doublée d’un néologisme, »elle presse tes tétons de chancelin », le sens du référent reste à imaginer !

Parmi les jeux, un trou BLANC carré au milieu d’un des textes ; un autre, comme une stèle antique, est « gravé » en majuscules avec des V à la place des U et des points pour les espaces. Des anagrammes en mots croisés à partir du mot SITAR. Effets visuels aussi de lettres des polices de caractères différentes dans le même poème. Indices fantaisistes pour notes en bas de pages qui n’existent pas. Un poème parsemé de cris sans blancs « Whiiiii »

Le secret de chaque livre se cache souvent dedans. Pour celui-ci, le voici à la page 38 : « Parlant loroglosse torsadée ». Quand le lecteur trouve dans la torsade où il est lui-même enroulé, ce moment de repos lucide où il saisit, cela sonne comme une déclaration.

Hors la tentative intellectuelle de Lassalle, qui d’ailleurs ne manque pas d’humour, l’invention poétique est à son comble ici :

« ciel matin vert où chahutent mie de nuages à manger »

« bruit de pas de l’enfant qui court vers qui le pense ».

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

Frédéric MUSSO : L’exil et sa demeure,  poésie, 96 p. 14 €, mars 2013, Éditions de La Table Ronde .

Quels paysages, pour les ambiances ? il y en a deux, le bord de mer et la nuit.

Quels univers ? celui des rêves : « consumés dans la broderie du sommeil » et celui de l’enfance (« Vider la mer avec son seau »).

L’auteur place les premiers plans, souvent des photographies très « zoomées », une vue acérée du printemps  – masque d’une pensée, lame d’une feuille­­­ -, la recherche d’une pierre à deux veines croisées ; et des touches sonores. Détails de bruits auxquels personne ne ferait attention : les tapotements des doigts d’une femmes sur un comptoir, un rideau qui se baisse…

A part les femmes, ses personnages sont les poètes ; il dit, en poète lui-même, se préoccuper de la métaphore…

Quel point de vue original  sur les trajectoires ! ça tourne  à la distorsion avec des métaphores justement : « plier les deux moitiés de l’été par une diagonale » ; « quand tu atteins le fond de l’univers, donne un cou de pied pour remonter »

Ajoutez à cela quelques parcelles d’un érotisme  bienvenu, le tout présenté en poèmes de 5 ou six lignes, justifiés comme la prose et vous aurez une idée du projet de Frédéric Musso : « reconstruire le bateau de Thésée »… pour quel voyage ? Voile noire, voile blanche, croisées et ratages que la poésie ne manque pas de métaphoriser…

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

 

Un commentaire pour lectures critiques

  1. musso dit :

    Je viens de lire votre fine critique et je vous en remercie.
    Frédéric Musso

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s