Focus

EMMANUEL BOVE un grand écrivain qui tomba plusieurs fois dans l’oubli. Connu pour « Mes amis » plusieurs fois réédité. https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Bove
Son écriture ciselé, son univers coupé au couteau, ont préfiguré l’Etranger de Camus.

vient de paraître à l’atelier de l’agneau fin 2016 :

Ecrits dans les années 20, « le crime d’une nuit » (non ce n’est pas pour autant un polar) se passe la nuit de noël dans une immense solitude du non-héros Henri DUCHEMIN, marcheur invétéré…

Il est suivi de « Bécon-les-bruyères » description résolument moderne par son ironie…

une ville de banlieue parisienne qui ressemble à plein d’autres villes de campagnes…

Publié une première fois dans une série de villes touristiques, le décalage reste étonnant…

emmanuel bove le crime d'une nuit

couverture le crime d’une nuit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une nouvelle collection de théorie littéraire vient de naître à l’ATELIER DE L’AGNEAU

« que faisons-nous ? » n°1     commandes sur  http://atelierdelagneau.com

 Jean-Pierre BOBILLOT « Quand éCRIre, c’est CRIer

De la POésie sonore à la MédioPOétique »

SOUS-TITRE : & autres nouvelles du front   5 petits essais + 1

ISBN 978-2-930440-94-3   Sorti en mars 2016       Genre : poésie/essai

Prix : 18 €    132 pages

 » Que fait la poésie ?

La question est ici réexaminée à travers l’histoire de la

poésie sonore et/ou action, plus particulièrement

à travers l’œuvre et la démarche de François Dufrêne, de

Bernard Heid­sieck et de plusieurs autres, pionniers et

nouveaux venus, rapprochées de la voix-de-l’écrit de

Christian Prigent ou du cinéma discrépant d’Isidore Isou.

 S’y ajoute une proposition théorique générale, sous la

forme d’un « précis de médiopoétique » visant à définir

certaines notions nouvelles, seules à même de rendre

compte des profondes mutations par lesquelles l’inven­tion

poé­tique a pu s’affranchir du préjugé tenace et du joug

exclusif, vers ou prose, de la Page typographique. »

 

Jean-Pierre Bobillot est aussi professeur à l’Université Stendhal, à Grenoble. Il pratique la poésie — tant en livres (Prose des Rats ; News from the POetic front ; Janis & Daguerre…) qu’en live (festivals, rencontres et scènes en tout genre) — et tente d’en éclairer les grandes innovations, lignes de force et lignes de fracture, des dernières décennies du XIXe siècle aux premières du XXIe (Bernard Heidsieck Poésie action ; Trois essais sur la Poésie littérale ; Rimbaud : le meurtre d’Orphée ; Poésie sonore). Depuis une douzaine d’années, il travaille à la médiopoétique, à laquelle il a consacré plusieurs articles et conférences.

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Victor Segalen : HISTOIRES FANTASTIQUES, 88 pages, 15 euros
sont réunis

couverture du livre

couverture du livre

ici les textes autour de l’étrange, sortes de nouvelles :
Dans un monde sonore
Le Siège de l’âme
La Tête
Moi-même et l’autre
Moi et moi
(variante du précédent)
BIOBLIOGRAPHIE
Victor Segalen (1978-1919) est né à Brest. Études de médecine à Bordeaux. L’une des universités de la ville porte son nom. Surtout connu pour son chef- d’œuvre poétique Stèles (1912). Auteur de proses et de notes de voyages concernant la Polynésie (Les Immémoriaux, Gauguin dans son dernier décor), Rimbaud (Le double Rimbaud), la Chine (Le Fils du Ciel, René Leys). Archéologue (Les origines de la Statuaire de Chine), il découvre le site de la sépulture de Tsin-che- Houang-di, l’Empereur Premier, celui de la célèbre armée en terre cuite. Segalen est retrouvé mort à 41 ans dans la forêt de Huelgoat en Bretagne, une profonde blessure à la cheville, un Hamlet près de lui.
Postface et notes de JEAN ESPONDE

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Rorik Dupuis « Le dessin d’une oreille » 72 p. 14 euros.

Parution de janvier 2013. LE PREMIER LIVRE DE L’AUTEUR, né en 1989.

LE LIVRE : C’est un ensemble de textes courts construit comme un journal de bord, où impressions et observations sont traitées de façon tantôt poétique tantôt anti-poétique. Chaque texte peut être lu comme une fable mais n’est pas indépendant pour autant, le tout constituant une sorte de roman « désarticulé ». Ainsi, des enjeux réapparaissent au fil du livre : il s’agit, comme en cinéma, de varier les angles de vue. Seulement, le montage n’étant ici pas linéaire, c’est au lecteur complice et aventureux de s’approprier, au fur et à mesure et par associations, les signes d’une résolution ou non de ces enjeux. Pour brouiller les pistes et créer un sentiment de frustration, il fallait une narration tourmentée, éclatée en récits synthétiques ou parfois bruts qui, en mêlant humeurs, souvenirs, rêves et réflexions, prennent l’aspect de compte-rendu. On y retrouve donc les thèmes de l’enfance, de la condition sociale ou amoureuse, l’affirmation de soi, l’attente par l’errance, l’oubli, à travers le portrait d’un interlocuteur dont on fait en quelque sorte l’étude comportementale, le tu étant alternativement je et un autre. Plus que des personnages ou des situations à proprement parler, ce sont, un peu à la manière d’un road-movie, des rencontres et des fragments de vie qui font le « roman » ; les 4 chapitres pouvant représenter 4 « phases » dans l’évolution du narrateur. Pour annuler l’éventuelle gravité du ton poétique ou analytique, une certaine dérision et une certaine familiarité s’imposaient.

ci-dessous : portrait de Rorik Dupuis.

Photo de RORIK DUPUIS

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