Gabriel Henry, Humain juste humain

REVU, la revue de poésie snob et élitiste

Humain juste humain commence par un poème intitulé «Killer on the road». On ne pourra pas dire qu’on n’a pas été prévenu. Sauf que ce killer on the road n’est pas un rider on the storm… mais un sac plastique. C’est lui, et ses millions de congénères, le tueur en route. C’est lui et son géniteur: l’humain. Juste l’humain.

C’est un bouquet d’une centaine de poèmes en vers libres, assez courts (guère plus d’une page en général) que nous offre Gabriel Henry, pour une Saint-Valentin avec la Terre et le vivant qu’elle abrite: humains d’ici et d’ailleurs, des villes et des champs, animaux et végétaux en tous genres. Et le constat d’emblée est amer:

bientôt la Terre a / plus d’ecchymoses / que de gemmes

Gabriel Henry n’est pas tendre avec l’humain. Au point qu’il se rêve en singe et préférera toujours le spectacle de deux chats face à face…

Voir l’article original 712 mots de plus

Cet article a été publié dans Divers. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s